Le monde du sport ne ressemble à aucun autre car rien n’y est jamais neutre : chaque couleur, logo, maillot ou chant de supporters transporte une émotion. De quoi rendre cet univers si singulier, unique et exigeant pour qui souhaite le pénétrer et le dompter. Justement, le sport est le terrain de jeu favori du groupe The Fan Syndicate. « Le sport, c’est du ressenti avant d’être du raisonnement et si une marque veut marquer les esprits, elle doit d’abord faire vibrer” jure-t-on au sein du groupe qui coiffe les enseignes Lafourmi et Leroy Tremblot.
Dans un environnement saturé d’images et de messages, et sans doute plus qu’ailleurs, capter l’attention du fan de sport est donc une pratique de haut niveau. Un storytelling authentique devient alors la stratégie gagnante pour émerger et durer, effaçant les frontières entre design et communication. Pour y arriver, The Fan Syndicate prône une approche globale, où tout se joue en équipe : positionnement, storytelling, campagnes de publicité, activations, expériences/expérientiel, chartes graphiques… Pour le groupe de communication, chaque point de contact doit participer au même match : celui de la consistance et des imaginaires qui engagent.
Vivre sport
Le groupe The Fan Syndicate estime que sa force est son jeu collectif entre Lafourmi, pour la publicité et l’activation, et Leroy Tremblot, pour la stratégie de marque et le brand design. Deux agences sœurs mais un seul maillot, une même connaissance du terrain, et des équipes mobilisées évoluant en interaction constante. Un système de jeu qui, selon le groupe, permet d’anticiper, d’amplifier, d’ajuster. « On parle le langage du sport, avec ses règles et sa passion » explique-t-on. Ici, la créativité s’adapte aux contraintes comme un joueur à la météo : avec instinct et flair.
Et la passion, elle, n’est jamais feinte. Les bureaux de The Fan Syndicate vibrent et transpirent au rythme du sport avec entraînements collectifs, ses écrans branchés sur l’événement du moment, ses trophées sportifs ou ses débats animés les lendemains de victoire (ou de défaite). En février dernier, l’ensemble des collaborateurs de l’agence a même pris la route pour Lens, juste histoire de chanter Les Corons avec les supporters à Bollaert.« On vit le sport que l’on raconte » sourit-on à l’agence. Et c’est peut-être ce qui fait la différence : ici, la culture sport n’est pas une posture. C’est un engagement, vécu comme une passion. (Article sponsorisé)
© SportBusiness.Club – Mars 2026