Entre sport et divertissement, le Grand Prix de France Moto poursuit sa montée en puissance. Une activation décalée vient enrichir l’expérience proposée au public.
Johann Zarco et Fabio Quartararo ne seront pas les seuls stars du Grand Prix de France Moto. La Présipauté de Groland sera aussi mise à l’honneur du 8 au 10 mai 2026 au Mans (Sarthe), sur le circuit Bugatti, avec le retour de Sergeï. Chevalier de Groland et figure de la culture moto, il sera présnet pour y tourner une fiction, forcément décalée et humoristique, programmée quelques semaines après sur Canal+, diffuseur du MotoGP.
De retour cinquante ans en arrière, ce personnage interprété par le pilote un peu déjanté Serge Nuques réapparaît avec une moto d’époque face aux machines actuelles, trois fois plus puissantes. Le projet, piloté par Benoît Delépine, servira de fil rouge éditorial et événementiel durant un week-end où les records risquent de tomber.
Le spectateur roi
Le premier attendu concerne la fréquentation. En 2025, l’épreuve avait attiré 311 797 spectateurs sur trois jours. Pour 2026, Claude Michy (PHA) annonce l’installation de deux nouvelles tribunes. « Elles permettront d’accueillir trois milles spectateurs supplémentaires,» a indiqué le promoteur de l’événement depuis 1994, en ajoutant fièrement : «Plus de 90% des hébergements de la région sont complets, soit plus que pour les 24 Heures du Mans ». Les retombées économiques sont estimées à 40 millions d’euros.
L’expérience spectateur reste un marqueur fort de l’événement et un levier clé de son succès. Autoroutes gratuites pour les motards, dix-neuf écrans géants disséminés dur le site, fan zone avec dédicaces, entrée offerte aux moins de 16 ans accompagnés, stands de marques avec animations sont prévues. Même les spectateurs arrivé trois jours avant pourront applaudir les pilotes de Moto GP lors d’une première course… à vélo.