Coach de renom et homme d’affaires à succès, Patrick Mouratoglou s’est imposé, non sans difficulté, en trublion du tennis avec l’Ultimate Tennis Showdown (UTS). Parti de rien, ayant frôlé la ruine, son père, Pâris, a bâti un empire dans les énergies renouvelables. Portrait d’un duo d’entrepreneurs aussi différents qu’insatiables. Par Gabriel Grésillon. A lire ici
Résumé. Patrick Mouratoglou a construit une marque globale dans le tennis, entre coaching, académie, hôtellerie et formats de compétition. Son academy de Biot, ouverte en 2016 près de Sophia Antipolis, a nécessité 80 millions d’euros d’investissement. Le site de 13 hectares compte 41 courts, dont 8 couverts, un centre médical, un laboratoire à champions, un hôtel de luxe et une offre tournée vers les entreprises. Sur les réseaux, “The Coach” réunit 1,8 million d’abonnés sur Instagram. Selon Les Echos Week-End, cette exposition nourrit une stratégie de diversification, mais aussi une image clivante dans un milieu encore attaché aux codes traditionnels.
L’article met en parallèle son parcours avec celui de son père, Pâris Mouratoglou. Entré dans l’entrepreneuriat à 22 ans, celui-ci a bâti Eren, revendu en 2023 à TotalEnergies après une première cession de parts à EDF. Le groupe familial a ensuite réinvesti dans le sport, notamment via l’UTS, format imaginé par Patrick Mouratoglou. Le principe : quatre manches de huit minutes, des échanges limités et une mise en scène plus proche du show. L’objectif est clair : séduire un public plus jeune et rendre le tennis plus lisible pour les diffuseurs et les sponsors.