Etude. En France, la Coupe du Monde masculine de football 2026 se vivra sur M6 et Bein Sports. Ainsi, près de neuf Français sur dix (88%) prévoient de regarder les matchs à la télévision, selon une étude réalisée par Omnicom Media et M6 Unlimited, la régie publicitaire du groupe M6. A côté, l’écosystème média continue à se fragmenter, et sur les grands événements sportifs le téléviseur perd son hégémonie.
Près de 40% des spectateurs envisagent de suivre des résumés de matchs ou de courts extraits sur les réseaux sociaux, via principalement le smartphone. Dans le même temps, 38% déclarent consommer des matchs commentés par des créateurs de contenus. Une donnée qui traduit la montée en puissance de ces nouveaux intermédiaires dans la distribution et l’éditorialisation du sport.
« une fenêtre d’expression rare pour les marques«
Les formats audio trouvent également leur place. Sur le public qui suivra le mondial, plus d’un sur cinq prévoit de le suivre via des podcasts ou des webradios. Cette diversification élargit les points de contact et allonge le temps d’exposition à l’événement explique l’étude. Une dynamique encore plus marquée chez les jeunes. Les 18-34 ans utiliseront principalement les réseaux sociaux pour suivre l’actualité football, confirmant un basculement vers des usages plus mobiles, fragmentés et personnalisés.
« La Coupe du Monde 2026 cumule des caractéristiques que l’on ne retrouve nulle part ailleurs : une audience live et instantanée massive, une explosion des nouveaux formats et usages, couplée à une émotion collective intense liée aux enjeux sportifs et humains. » commente Matthieu Caste, Head of Fuse France. « C’est une fenêtre d’expression rare pour les marques, à condition d’en appréhender toute la complexité. Être présent sur cet événement, c’est aujourd’hui penser simultanément la TV, le direct et le replay, la prise de parole éditoriale et l’activation expérientielle.«
© SportBusiness.Club – Avril 2026