Jeux olympiques. Le feuilleton des sites olympiques de Nice (Alpes-Maritimes) entre dans une phase décisive. Le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, a fixé un calendrier précis. « Il va falloir trouver une solution et une décision sera prise entre le 15 avril et la fin du mois d’avril,» a-t-il déclaré mercredi 25 mars 2026 à Marseille (Bouches-du-Rhône), en marge d’un événement économique lié aux Jeux.
Deux projets s’opposent désormais. « Dans le Pays niçois, nous avons un projet soutenu par le CIO, le Cojop et les fédérations internationales. Il y en a un autre, alternatif, qui est né pendant la campagne électorale,» a résumé Renaud Muselier. Le projet validé prévoit notamment l’utilisation de l’Allianz Riviera pour le hockey sur glace, ainsi que la construction d’une patinoire et d’un village olympique à proximité.
Un plan B possible
Mais, fraîchement élu à la mairie de Nice, Eric Ciotti, refuse cette option. Le nouvel édile s’oppose à la mise à disposition du stade occupé par l’OGC Nice pour plusieurs mois et propose des aménagements en centre-ville, notamment au Palais des expositions. « J’ai eu M. Ciotti lundi au téléphone et je l’ai encore eu ce matin. Nos équipes verront les siennes la semaine prochaine,» a indiqué Renaud Muselier, insistant sur “la nécessité de prendre une décision entre son projet et le nôtre”.
Face à cette impasse, le président de région évoque un scénario alternatif. « Il y a un plan A. Aujourd’hui il y a une discussion et s’il n’y a pas de plan A, il y aura un plan B. Mais je souhaite de tout cœur que le plan A puisse être appliqué,» a-t-il affirmé, sans détailler. « Le plan B, c’est un plan B. Vous n’en saurez pas plus. Plan B comme silencieux,» a-t-il ajouté. « Les Jeux, c’est un être vivant, ils vont s’adapter aux territoires. […] Sinon, on ira voir ailleurs ». (Avec AFP)
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