Présent à Milan-Cortina 2026, Coca-Cola prépare déjà les Alpes 2030. La marque a analysé l’organisation italienne pour anticiper ses activations en France.
À Albertville (Savoie), lundi 23 février 2026, les athlètes tricolores n’étaient pas les seuls à célébrer leur retour des Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026. Ils étaient accompagnés de leurs 23 médailles et du drapeau olympique rapporté par le Comité d’organisation des Jeux des Alpes 2030 : la France accueillera la prochaine édition, dans quatre ans.
Premiers Jeux décentralisés, Milan-Cortina 2026 a été scruté par les dirigeants des futurs comités d’organisation… et par Coca-Cola. « Ces Jeux sont une étape cruciale pour nous, explique Sébastien Lesage, directeur des partenariats sport chez Coca-Cola France. Nous avons observé l’organisation dans les différents “clusters” en vue de 2030 ». En France, dans quatre ans, la configuration sera proche de celle de l’Italie, avec des sites dispersés parfois éloignés de plusieurs centaines de kilomètres.
En Italie, les équipes de Coca-Cola France se sont rendues à Milan et en montagne. « Il s’agissait de saisir toutes les spécificités des Jeux d’hiver, après les enseignements de Paris 2024, poursuit Sébastien Lesage. D’un point de vue opérationnel, il était essentiel de comprendre l’engagement des consommateurs et des parties prenantes, ainsi que les contraintes logistiques propres à chaque site ».
A Nice… ou ailleurs
Coca-Cola France a également interrogé la filiale italienne sur le choix des lieux d’activation. Les transalpins, dont le dispositif était baptisé “The Peak”, ont privilégié une implantation majeure à Milan. « Ils ont priorisé ce bassin pour sa forte population internationale, mais ont aussi activé des dispositifs à Livigno et à Cortina afin d’aller à la rencontre des fans en montagne. Nous étudions ces différents niveaux de priorité,» a poursuivi le dirigeant.
En répliquant cette stratégie en 2030, Coca-Cola pourrait installer son principal QG à Nice (Alpes-Maritimes). « Tout reste à définir et ce sera avec le comité d’organisation, répond Sébastien Lesage. Notre projet sera co-construit avec le COJO afin de s’intégrer pleinement à son récit↓». Il faudra aussi trouver une idée différenciante, comme en Italie avec cette machine capable de graver un visage sur une canette : « Nous y travaillons déjà,» affirme le dirigeant.