1 février 2026

Temps de lecture : 1 min

Ouest-France. “Organiser des JO n’est pas un long fleuve tranquille”, explique Edgar Grospiron

Alpes 2030. Ouest-France - Dimanche 1er février 2026.

À J-6 des Jeux de Milan-Cortina et à quatre ans des JO d’hiver 2030 dans les Alpes françaises, Edgar Grospiron, président du comité d’organisation, détaille sa vision, répond aux critiques et précise les équilibres économiques du projet. Par Gaspard Brémond, Cyril Petit et Victor Weulersse. A lire ici.

Edgar Grospiron assume la complexité d’un projet olympique « extrêmement sensible », tout en défendant un modèle maîtrisé pour Alpes 2030. Dans une interview accordée à Ouest-France, il explique que le budget est fixé à 2,1 milliards d’euros, financé à 74 % par des ressources privées. « Les Jeux ne sont pas un coût mais un investissement », affirme-t-il, citant un effet de levier où 1 € public génère 3 € privés. Inspirée de Paris 2024, la gouvernance prévoit des contrôles renforcés et une logique d’héritage, avec peu de nouvelles infrastructures. Les retombées sont estimées à 48 000 emplois et 3,6 milliards d’euros de valeur ajoutée, selon le cabinet Asterès, pour rassurer sur le rapport coût/bénéfice et l’usage de l’argent public.

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