Études. La dernière Coupe du monde féminine de rugby, organisée en Angleterre du 22 août au 27 septembre 2025, a généré 294,7 millions de livres sterling de retombées économiques (environ 337,4 millions d’euros), selon le calcul réalisé par World Rugby, la fédération internationale de rugby. Dans ce total, 176,3 millions de livres (201,9 millions d’euros) proviennent des dépenses directes, principalement de l’hôtellerie et de la restauration, et 118,4 autres millions (135,6 millions d’euros) des dépenses indirectes, comme les hausses de salaires ayant permis de faire tourner l’économie, précise le rapport publié lundi 23 février 2026.
Un total de 444 465 billets, exactement, a été vendu et le taux d’occupation des stades s’est élevé à 92%. C’est trois fois plus que l’édition précédente en 2022 en Nouvelle-Zélande. La finale, organisée à l’Allianz Stadium de Twickenham, a rassemblé 81 885 personnes, soit l’équivalent d’un Stade de France. Ce match est devenu la rencontre féminine de rugby avec la plus grosse affluence, et il s’agit de la deuxième finale mondiale en terme d’affluence, tous sexes confondus, se réjouit World Rugby.
La compétition a également été massivement suivie dans les médias avec 1,1 milliard d’impressions sur les plateformes numériques et 147,8 millions d’heures visualisées sur les écrans de télévision. L’augmentation est de 336% dans le monde, et de 470% en Europe. En France, la demi-finale entre la les Bleues et l’Angleterre a rassemblé 3,3 millions de téléspectateurs sur TF1 avec un pic à 4,4 millions. La France a été le deuxième pays, derrière l’Angleterre, ayant le plus suivi ce Mondial féminin avec un total de 56 millions d’heures de visionnage cumulées. La prochaine édition de la Coupe du monde féminine aura lieu en 2029 en Australie.
© SportBusiness.Club – Février 2026